Un kiosque numérique pour vendre journaux et magazines en ligne. C’est ce que devraient annoncer dans les prochains jours quatre groupes de presse américains, rapporte le New York Times. Time Inc. (editeur du New York Times et des magazines People, Time ou Fortune), Conde Nast (The New Yorker, Vogue, Vanity Fair), Hearst (Marie-Claire) et Meredith (Parents) devraient en effet s’associer dans une plate-forme numérique, sorte d’I-tunes pour journaux et magazines. S’il s’agit d’abord de tenter de trouver de nouvelles ressources pour compenser les pertes publicitaires, le groupe des quatre ne se contenterait pas uniquement, toujours d’après le New York Times citant des sources proches du projet (on peut les croire vu qu’ils en font partie…), de vendre des versions PDF ou numériques de leurs éditions papier. Il proposerait des contenus spécifiques adaptés à différents supports numériques, tels les smart phones et les livres électroniques.
Une initiative intéressante que nous suivrons de près. En France, question monétisation des contenus, les éditeurs ne semblent pas bouger. Dommage, comme le rappelle la version française de Slate, selon une récente étude du Boston Consulting Group, « 54% des français seraient prêts à dépenser 3 euros par mois pour s’informer sur Internet. » Et vous ? (MF)

Les derniers chiffres de l’OJD espagnol viennent de tomber. Si, dans leur grande majorité, ils reflètent le mauvais état de la presse quotidienne nationale de l’autre côté des Pyrénées, touchée de plein fouet par la crise, un journal tire tout de même son épingle du jeu :
C’est un maître du crime qui parle,
La version espagnole du magazine 
Le milliardaire mexicain Carlos Slim, deuxième fortune mondiale d’après le dernier classement du magazine